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rencontre peugeot sport paul ricard rencontres de gassière Antidépresseurs et troubles du spectre de l’autisme chez les enfants exposés in utero


association rencontres loisirs lyon 1er Mise à jour : 8 janvier 2016


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site de rencontres pour retraités prostituée aubagne Un lien entre la prise d’antidépresseurs en cours de grossesse et l’apparition de troubles du spectre de l’autisme chez les enfants ne peut pas être établi à ce jour.


  • Depuis quelques années, deux phénomènes ont vu leur incidence croître progressivement dans les pays industrialisés : le taux d’enfants autistes ou présentant des signes considérés comme appartenant à la nouvelle entité intitulée « troubles du spectre de l’autisme » (TSA) (qui est passé de 5/1000 dans les années 80 à environ 1/88 vers 2010), et la prise d’antidépresseurs par des femmes enceintes (1 à 6% d’entre elles aux USA dans les années 90, contre 7 à 13% actuellement, chiffre encore plus important dans les pays scandinaves).
  • Face à ce double accroissement, une relation de causalité a été évoquée malgré des bases physiopathologiques assez peu probantes, et depuis quelques années plusieurs études s’intéressant à la relation entre antidépresseurs pendant la grossesse et troubles du spectre de l’autisme chez les enfants ont été publiées dans la littérature internationale. Leurs résultats ne sont pas univoques, et pour celles qui mettent en évidence une possible association, l’importance statistique de cette relation est très modeste à l’échelon individuel.
  • Une étude québécoise largement médiatisée a récemment alerté à la fois le monde médical et les patientes concernées (Bérard et coll. Antidepressant use during pregnancy and the risk of autism spectrum disorder in children. JAMA pediatrics published on line december 14, 2015). Cette étude illustre les difficultés méthodologiques rencontrées pour affirmer une telle relation. En effet, les principales causes connues de troubles autistiques chez des enfants doivent au préalable avoir été soigneusement écartées au cours de l’analyse, afin d’assurer avec la meilleure certitude possible, que le traitement antidépresseur est bien associé aux troubles observés chez les enfants, et ne sont pas dus à une cause déjà connue et non prise en compte dans les critères d’ajustement.
  • Il s’agit donc d’une étude entre 1998 et 2009, basée sur un croisement de fichiers de la province de Québec (suivi de grossesses, assurance maladie, dossiers médicaux des enfants).
    • Sur 145 456 enfants vivants issus de grossesses monofoetales, 1054 (0.72 %) ont présenté un trouble du spectre de l’autisme. L’âge médian de ces enfants est de 4 ans au 1er diagnostic et de 7 ans à la fin de l’étude. Les garçons sont 4 fois plus concernés que les filles.
    • Parmi les 4724 enfants dont la mère a reçu un antidépresseur, 31 (1.2%) ont un TSA et ont été exposés au 2ème et/ou 3ème trimestre de la grossesse, et 40 (1.0%) au 1er trimestre.
    • Comparés à la population générale de la cohorte, les enfants exposés aux 2ème et/ou 3ème trimestres aux antidépresseurs, ont un risque significativement augmenté de présenter un TSA. L’OR ajusté est de 1.87 ; IC 95% 1.15-3.04, ce qui signifie une augmentation de 87% de la fréquence des TSA, qui passe de 0.72% à 1.2%.
    • Le risque n’est observé que pour les IRSS, qui représentent le plus gros contingent d’antidépresseurs dans cette étude.
    • Aucune association n’est observée lorsque la mère n’a été exposée qu’au 1er trimestre de la grossesse, ni dans l’année qui précède la conception.
  • Les données brutes de cette étude peuvent être qualifiées de solides, mais le problème vient de leur analyse et de leur interprétation.
  • En effet, kijiji rencontres lyon plusieurs réserves doivent être soulignées.
    • En premier lieu, l’absence de prise en compte d’un certain nombre de facteurs connus pour être associés à des TSA et qui pénalise clairement ces résultats positifs : l’accouchement par césarienne, l’indice de masse corporel élevé des mères, les antécédents familiaux psychiatriques (du père, des autres enfants de la fratrie), l’âge du père…Autant de facteurs qui peuvent faire basculer les résultats et qui n’ont pas été pris en compte. D’autres expositions n’ont pas été évaluées : alcool, tabac, autres médicaments, substances illicites…
    • D’autre part, les données utilisées sont issues de registres, en particulier celui de l’assurance maladie, et la réalité de la prise des traitements, en particulier au long cours pendant la grossesse, peut se poser faute de vérification.
    • Enfin, lorsque le diagnostic de TSA chez les enfants est attesté par un pédopsychiatre ou un neuropsychiatre, et plus seulement sur un code de pathologie relevé dans le dossier médical des enfants, l’augmentation du risque n’est plus significative car le nombre d’enfants retenus est devenu trop faible.
  • badoo rencontre quebec Cette étude seule ne suffit donc pas à établir un lien entre la prise d’antidépresseurs en cours de grossesse et l’apparition de TSA chez les enfants. Par ailleurs, l’ampleur du risque évoqué serait modeste, puisque le taux passerait de 0.7% à 1.2% pour chaque femme exposée au cours des 2 derniers trimestres de sa grossesse, ce qui à l’échelon individuel reste aux alentours de 1%. Par ailleurs, il ne faut pas sous-estimer les conséquences d’une pathologie dépressive non soignée en cours de grossesse (prématurité, petit poids de naissance, interaction mère-enfant…).
  • Cependant, compte tenu de la nature des effets étudiés, il n’y a pas de « bonne méthode » pour affirmer ce type de risque, chacune ayant ses avantages et ses inconvénients. La convergence des résultats fait la force d’une hypothèse et apporte un niveau de preuve satisfaisant. Dans l’immédiat, ce n’est pas le cas pour cette hypothèse-ci.

aids prostituee bekende prostituee brand Enfin, revenir sur la nécessité de réévaluer le bien-fondé d’une prescription au long cours pendant la grossesse, et sur celle de ne traiter pharmacologiquement que ce qui ne peut pas être pris en charge efficacement autrement, reste une vérité pour toute thérapeutique utilisée chez la femme enceinte.


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